Je le savais bien, en rentrant de nos vacances bourguignonnes, que pour nous c'était pas fini. Vendredi dernier, sur la route de chez AM, regardant les baigneurs depuis la corniche, je me disais que je n'en attendais pas tant, de cet été indien méditerranéen.
Du coup, mon ingrédient fétiche pour se croire en automne aura été la farine de châtaigne, jusque dans ces pancakes (recette en fin de billet).
Donc, je suis retournée chez le grand. Presque pas de photos cette fois pour ne pas gâcher le privilège de déjeuner sur ce comptoir-jardin, comme des hôtes reconnaissants. Merci, les garçons.
Et puis il y a eu Vaudieu, coup d'envoi de la saison 5. Une belle tablée.
Quelques heures plus tard, quinze degrés en moins dans ta face et un mistral à décorner Anne Sinclair. Fall at last.
*** Pancakes à la farine de châtaigne***
200g de farine de blé
100g de farine de châtaigne
1 sachet de levure chimique
1 CC de bicarbonate de soude
1 pincée de sel
1 oeuf
50g de beurre fondu
45 cl de lait
Fouetter l'oeuf avec le beurre et le lait.
A part, mélanger les ingrédients secs.
Faire un luit et verser le mélange liquide, mélanger délicatement.
Faire cuire comme des crêpes.
On peut bien sûr imaginer insérer des petits morceaux de fruits de saison avant de retourner. Manger avec du sirop d'érable... ou du miel de Corse ou d'Ardèche! Allez, je vais me badigeonner de cold cream. La bise.
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jeudi 23 octobre 2014
vendredi 11 décembre 2009
The (presque) perfect carrot cake et la ville où le cochon est roi
Ceci n'est PAS le carrot cake de Rose Bakery, ni celui de Pierre Hermé, ni de cet excité de Jamie, auxquels je n'ai pas eu l'honneur de goûter. Mon référent en la matière, c'est plutôt celui de la Tate Modern (et ouais...). Celui-ci est inspiré d'Annabel Langbein, la jardinière glamour néo-zélandaise, à l'origine par le passé d'une transformation très heureuse de mes blettes. Son carrot cake que voici est un tout petit peu customisé par mes soins...
Oui parce qu'aussi bizarre que ça puisse paraître à nos amis d'outre-Manche (et Atlantique), il est des petites Frenchies fascinées par ce gâteau potager. Et non, nous autres, on n'a pas ça, comme il m'a fallu l'expliquer il y a quelques jours à un britannique épicurien. Va savoir pourquoi mon gars, mais les cuisses de grenouille que nous sommes, autant ils ont saisi tout, je dis bien tout le potentiel du cochon, autant râper des carottes ailleurs qu'à la cantine, ça leur est pas venu à l'idée...
Comme quoi les temps changent pas tant que ça: le British revendiquerait presque le monopole de la fusion food, mais ne comprend pas qu'au pays du feuilleté on s'extasie sur carrot cake, ginger loaf, cupcakes et autres joyeusetés.
Je ne gloserai pas sur un so-called complexe d'infériorité malgré cet air narquois -- à moins que ce ne soit l'inverse --, d'autant qu'une balade dans la capitale des Gaules met tout le monde d'accord: ici, on se fout pas du cochon, contrairement à d'autres...
Ce culte se manifeste par des nombreux portraits un peu partout comme l'oncle Hô dans le pays qu'avec le Cookie on aime bien.
La détox, ce sera l'année prochaine. Merry Christmas everyone.
Petits (ou gros, d'ailleurs) carrot cake(s)
20 cl d'huile sans goût
5 cl d'huile de sésame
2 CS de sirop d'érable
4 oeufs
160g de farine complète
160g de farine blanche
2 CC de cannelle
1 CC de gingembre moulu
1 petit morceau de gingembre râpé
1/2 CC de muscade
1/2 CC de girofle écrasé
300 g de carottes fraîchement râpées
2 CC de bicarbonate
1 CS de jus d'orange
Pour le glaçage:
35 g de beurre mou
6 kiri
le jus et le zeste d'1/2 citron
290 g de sucre glace
Préchauffer le four à 160/170°C. Dans un mixeur, placer l'huile, les oeufs, les épices. Pulser. Ajouter la farine, le bicarbonate dissous dans le jus d'orange. Re-pulser. Ajouter les carottes (si si, ça tient!) et re-re-pulser.
Enfourner pour une heure, peut-être un peu moins pour des gâteaux individuels. Mais la cuisson est assez longue, il faut donc avoir recours à la bonne vieille technique de la pointe de couteau.
Laisser reposer. Pour le glaçage, fouetter les kiri pour les détendre (bah oui), ajouter progressivement le sucre glace, le jus et le zeste.
Attendre que le gâteau soit bien froid pour démouler et tartiner du glaçage, et garder dans un endroit pas trop chaud pour que celui-ci tienne bien. Ceci dit, en ce moment...
mercredi 23 mai 2007
Gâteau de la force, c'est bon aussi au citron!
Grand Chef m'a mis la puce à l'oreille (ou l'eau à la bouche!) en évoquant une version citron de mon gâteau de la force. Comme il me restait un citron ramollissant dans le frigo, je m'y suis collée, en mettant un peu plus de sucre pour amortir l'acidité, et en mettant tout dans le mixeur pour une texture plus aérienne, vu que c'étaient des proportions de minipouce.
Verdict: très bon aussi, la version pamplemousse doit être faisable aussi. A bon entendeur..
dimanche 20 mai 2007
Mon gâteau de la force à moi
Un super gâteau tout bête, dans tous les formats (en mignardises avec le café, c'est super aussi), qui permet d'écouler les stocks d'oranges ou de mandarines pour passer aux fruits d'été (ou d'entamer l'hiver avec bonheur, c'est selon).
Trouvé dans un kitchissime cookbook allemand intitulé "Recettes énergisantes". Ce qui ne voudrait pas forcément dire énergétiques...?
3 grosses mandarines ou 5 moyennes ou 6 petites ...ou 2 oranges, impérativement non traitées
4 oeufs
180g de sucre
1 CC de levure chimique
200g de poudre d'amandes
Mettre les mandarines dans une casserole, recouvrir d'eau et faire bouillir pendant 45 min. Laisser refroidir.
Préchauffer le four à 180°C. Graisser et fariner votre moule.
Couper les mandarines en 2, retirer les pépins.
Les mettre entières dans le mixeur et réduire en purée.
Battre les oeufs avec le sucre. Ajouter la levure, la poudre d'amandes et la purée de mandarines.
Bien mélanger et remplir le moule.
Cuire une bonne heure au four.
Le gâteau doit rester un peu humide.
Laisser refroidir dans le moule.
mercredi 16 mai 2007
O papaye solo...
Ode à une bien-aimée (et bien nommée!). Il est des fruits qui se suffisent à eux-mêmes. Regardez-moi ça...

Je l'ai quand même mélangée pour un ptit déj énergétique bien mérité: yaourt, graines de lin, pépites de chocolat.

J'ai un peu regretté ce dernier ingrédient, qui tue un peu le goû de la papaye, mais à mon avis un peu de menthe ciselée ç'aurait été bien...
Je ferai l'expérience demain matin avant d'aller voir le gros poivrot, et promis je penserai à vous.
Je l'ai quand même mélangée pour un ptit déj énergétique bien mérité: yaourt, graines de lin, pépites de chocolat.
J'ai un peu regretté ce dernier ingrédient, qui tue un peu le goû de la papaye, mais à mon avis un peu de menthe ciselée ç'aurait été bien...
Je ferai l'expérience demain matin avant d'aller voir le gros poivrot, et promis je penserai à vous.
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